SAOUZANED
Par : Lawrence Côté-Collins
- 10 Septembre 2007
Le vidéo sera disponible dans un moment. Merci de patienter.
Assurez-vous d'avoir au moins la version 9 de flash installée sur votre ordinateur.
Saouzaned, ou perdu dans la brume... à Eusa, l'île du bout du monde... mon paradis...
Ouessant, Enez Eusa (ou Eussa) en breton, est une commune insulaire du département du Finistère, en Bretagne, longue de huit kilomètres et large de quatre. On y compte cinq phares, sur l'île ou à proximité: le Phare de Créac'h, le plus puissant du monde, situé sur la côte nord de l'île, le Phare du Stiff, le Phare de Nividic, le Phare de la Jument et le Phare de Kéréon. À deux heures et demie de la pointe de Brest en bateau, c'est l'endroit en France où l'on se trouve le plus près du Québec. On y trouve l'hiver, 800 habitants et quelques poussières, bravant ses côtes, la violence de ses vents et de ses tempêtes légendaires…
Ici, c'est le sourire de Marie et de Soaze, deux femmes pétillantes et attachantes qui m'ont accueillie à l'auberge de jeunesse. C'est grâce à elles que ma route vers l'autre fut brève. À peine une heure sur l'île et mes contacts fleurissaient sous un soleil plombant. C'est sur des airs folkloriques bretons à faire pleurer les mariés, au son du biniou de Fanch, que je suis partie en mer, rencontrer le phare de la Jument avec Yann Ségur, un marin de toujours. Agrippé à la taille de Christian, pur Ouessantin, c'est à travers son regard et ses histoires d'enfance, que sur son scooter, j'ai voyagé l'île dans ses plus petits recoins et sa féérie.
La corne de brume, qui a chanté ma semaine, résonnait un brouillard que l'on ne côtoie pas souvent en septembre.
Ici, j'ai vibré, je me suis retrouvé, j'ai beaucoup discuté sous les étoiles, de la vie, de poésie... de mélancolie. Ici, dans le bourg de Lampaul, j'ai rencontré des gens... remplis d'histoires... mais celle que vous verrez, ce n'est pas celle-là. Saouzaned à Enez Eusa, perdue dans la brume à Ouessant, entourée de gens qui eux, y on retrouvé leur chemin... même en mer.
Passée la pointe de Pern, sur les rochers qui déchirent la mer, sous le phare de Créac'h, entourée de limaces noires, je vous faisais face.
Ici, c'est le sourire de Marie et de Soaze, deux femmes pétillantes et attachantes qui m'ont accueillie à l'auberge de jeunesse. C'est grâce à elles que ma route vers l'autre fut brève. À peine une heure sur l'île et mes contacts fleurissaient sous un soleil plombant. C'est sur des airs folkloriques bretons à faire pleurer les mariés, au son du biniou de Fanch, que je suis partie en mer, rencontrer le phare de la Jument avec Yann Ségur, un marin de toujours. Agrippé à la taille de Christian, pur Ouessantin, c'est à travers son regard et ses histoires d'enfance, que sur son scooter, j'ai voyagé l'île dans ses plus petits recoins et sa féérie.
La corne de brume, qui a chanté ma semaine, résonnait un brouillard que l'on ne côtoie pas souvent en septembre.
Ici, j'ai vibré, je me suis retrouvé, j'ai beaucoup discuté sous les étoiles, de la vie, de poésie... de mélancolie. Ici, dans le bourg de Lampaul, j'ai rencontré des gens... remplis d'histoires... mais celle que vous verrez, ce n'est pas celle-là. Saouzaned à Enez Eusa, perdue dans la brume à Ouessant, entourée de gens qui eux, y on retrouvé leur chemin... même en mer.
Passée la pointe de Pern, sur les rochers qui déchirent la mer, sous le phare de Créac'h, entourée de limaces noires, je vous faisais face.
Évaluer ce reportage
|
Veuillez vous connecter pour voter
Auteur
|
Lawrence Côté-Collins |








Pour poster un commentaire, connectez-vous.
Commentaires
barbouiou 14 nov. 2007
je fait parti des derniers arrivés....j'découvre et c'est sublime...les couleurs à law..c'est quelquechose !!!
Evirra 13 nov. 2007
C'est superbe. La Bretagne rend l'ame poetique quand on sait la regarder.Vos images sont choisies avec sensibilité. Bravo et merci.
Kim 11 oct. 2007
Lawrence... Que de la technique. Excellente technique, belle caméra, beau cadre, superbe lumière, j'adore ton cadre noir. Où sont tes trippes? Ton texte de présentation est plus riche que ton vidéo. Laisses-toi aller, davantage.
robert.pugnet@hotmail.com 08 oct. 2007
TOUT est beau avec beaucoup de nostalgie et surtout de magifiques vues du monde marin.BRAVO BRAVO............ont attend la suite de tes reportages .Robert et Jeanine amoureux de la BRETAGNE.
fany 06 oct. 2007
J'ai aimée ton film Lawrence.Les images sont belles et la musique appaisante.Continue,j'ai hâte au prochain...
Mad 05 oct. 2007
J'ai finalement regardé ce reportage...je suis d'accord avec plusieurs, fait nous connaître ces gens charmants dont tu nous parles si bien et tes reportages seront extraordinaires.
Naya 05 oct. 2007
une trilogie, nous dit la lettre d'information. à voir...
raf 05 oct. 2007
La photo de tes films est tout simplement extraordianaire. Je suis ravi d'être un témoin de ton talent... par contre un reporter et un reportage, aussi court soit-il, ne peut s'appuyer seulement sur sa photo. Introduis des topos intéressants et un peu d'interaction à tes images et c'est des 4/5 et 5/5 qui t'attendent!
robert.pugnet@hotmail.com 02 oct. 2007
Super pour le reportage malgré le manque de personnages.Les images apporte la beauté de le Bretagne adorée .Robert;à suivre et bravo
artman 02 oct. 2007
arf! je renvois au commentaire que j'ai laissé a ton précédent film...
benito1971 01 oct. 2007
idem...j'aurai aimé connaitre l'histoire de ce paysage de ce pêcheur,de ce phare dans la nuit...la signature visuelle est tres belle mais ou est l'histoire...
Rafa 30 sept. 2007
Ca y est Lawrence, je crois que j'ai compris...et si c'est bien ça, je suis admiratif. Je vois, entre-autre, que ton désir est ton seul guide, ta poésie, ton seul compagnon. Le reality-show, c'est vraiment pas pour toi... Bravo, car il en faut du courage et de la détermination pour vouloir faire parler et entendre sa voix au milieu du spectacle ! Ton silence en dis plus que n'importe quel commentaire et même la musique me parait superficielle, au delà du fait que je l'aime autant que ton cadre noir, c'est-à-dire absolument pas (mais ça, à côté du reste, je m'en fous et j'espère que toi aussi).
Sméraldine 30 sept. 2007
Salut Laurence. Il faudrait que tu sortes de ta zone de confort. Oui les images sont importantes mais elles doivent parler au premier plan aussi. Les images doivent appuyer ton reportage pas l'inverse. Pour avoir été au CEGEP avec toi en reportage je sais que tu peux «sortir du cadre». Fonces! Trouve nous du contenue riche et qui parle! du EXCEPTIONNEL! Go Laurence GO
robocop 29 sept. 2007
Je sais que mon commentaire sera très dur. On assiste encore une fois à un diaporama. C'est un concours de reportage et non de photographie. Tes deux reportages ressemblent au présentation de photos de notre collègue Michel Desroches mais lui il fait de la photographie. Ce que je trouve très frustrant c'est que sur ton blog ou dans tes textes de présentation tu nous parles de plein de rencontres avec des gens du coin mais dans tes topos ils disparaissent. Une chose qui me déçoit aussi c'est que depuis que je te connais tu m'as toujours dit que tu voulais faire du documentaire. Je croyais qu'avec ce concours tu allais en profiter pour nous montrer ce que tu es capable de faire. Pense aux faux documentaires que tu as réalisé. Dans ces derniers tu avais un sujet sur lequel tu faisais parler les gens. Pourquoi ne voit-on pas ça ici? Il n'y a même pas de voix hors-champs pour mettre du contenu sur tes images. Images qui sont très bien cadrées en passant. Lawrence je sais que je suis dur dans mes propos mais je me dis que si tu as été sélectionnée sur 300 participants c'est que tu as du talent pour faire quelque chose de bien. Présentement, je trouve que tu ne crées pas à ton plein potentiel. Je sais que tu es vraiment capable de plus.
bob 29 sept. 2007
Un vieux dicton dit : on ne peut plaire à son pêre et à tout le monde : il est faux car cela me plaît. Ton Cran t'honore. À suivre ...
Pas 29 sept. 2007
Ouf!!! Quel cran!!! C'est drôle, je ne suis même pas surprise. Continue ton beau travail, reste toi-même, ont t'aime comme ça!!! J'espère que tu t'atumes énormément et que tu profites au moins de la vie.